La mort et le caractère éphémère de toute chose
Tous les hommes doivent mourir, et l’art a de tout temps cherché à donner une forme à la mort. Il a montré le deuil et le souvenir, mais aussi des squelettes qui dansent, des crânes parmi les fleurs et une île silencieuse où reposent les morts. Nous suivons ce thème des stèles funéraires antiques à Böcklin, Munch, Hugo Simberg et aux artistes d’aujourd’hui, en passant par la danse macabre médiévale et les vanités baroques.
- La mémoire des morts – l’Antiquité
- Le triomphe de la mort et la danse macabre – le Moyen Âge
- Squelettes et crânes – la Renaissance
- Tout est vanité – le baroque et les vanités
- Héros, ruines et gens ordinaires – XVIIIe et XIXe siècles
- L’Île des morts – le symbolisme et le Nord
- Squelettes et ancêtres – Japon, Chine et Mexique
- Deuil et finitude – le XXe siècle et aujourd’hui